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Comment j’ai soigné mon acné d’adulte

Un soucis qui en travaille plus d’un… l’acné d’adulte. Si j’en ai toujours traîné depuis mon adolescence et que j’avais fini par me faire une raison, le mariage en septembre dernier et ma crise d’acné extrême due au stress m’a poussé à me pencher sur le problème et à trouver une solution une bonne fois pour toutes, je vous raconte donc comment, à 27 ans, j’ai fini par me décider à traiter mon acné.

Historique

Mon acné doit remonter à mes 13/14 ans, ce n’était pas une acné sévère, juste ce qu’il faut pour te mettre mal à l’aise durant l’adolescence mais pas assez pour que je décide de prendre un traitement. Vers 16 ans, j’ai commencé à prendre la pilule et le problème acné était réglé… Jusqu’à ce que je décide pour mon bien d’arrêter la pilule pour mettre un stérilet en cuivre (j’en parle par ici) 9 ans plus tard. 2 ans donc que j’ai arrêté la pilule et depuis mes hormones se font plaisir et mon acné n’a jamais été aussi virulent, malgré notre alimentation principalement bio, l’arrêt de l’utilisation d’un milliard de produits de beauté au quotidien, etc. Je ne regrette pas d’avoir arrêté la pilule, loin de là, l’arrêter a réglé de nombreux autres problèmes mais j’avoue que je me serais bien passée de retrouver mon acné, surtout à un tel niveau.

La goutte d'eau

Août dernier, la goutte d’eau donc. Avec l’organisation du mariage et le travail, j’ai fini par faire une grosse crise d’acné à cause du stress. J’avais le visage ravagé, le front et le menton couverts de boutons, à coups de boutons sous-cutanés et de plaques pleines de petits boutons, à tel point que vous n’avez pas vu beaucoup de photos de moi à cette période là. Ce n’était franchement pas beau à voir, je n’osais plus sortir de chez moi sans maquillage et je ne voulais parfois juste pas sortir du tout et à un mois du mariage, je stressais encore plus de voir mon visage dans cet état. Petit à petit, ça a fini par m’atteindre psychologiquement, je ne pouvais plus me voir dans la glace, coup de chance, un dermatologue a accepté de me recevoir en urgence afin de traiter mon acné à temps pour le mariage.

Je suis donc ressortie du cabinet avec un traitement antibiotique que j’ai commencé fin août, le Doxycycline Arrow, un traitement assez léger. À côté de ça on m’a également prescrit une crème à base de peroxyde à appliquer localement sur les boutons et je n’appliquais plus qu’une seule et unique crème sur mon visage matin et soir, la crème Effaclar de La Roche Posay.

Le traitement, première partie

Un mois avant le mariage, j’ai donc commencé le traitement et au bout de 2 semaines, ça a commencé à bien faire effet, j’ai eu de la chance et ma situation n’était plus aussi catastrophique, avec le maquillage, je pense que c’est passé inaperçu. Puis une semaine plus tard, réaction allergique, plaques rouges, petits boutons à foison, c’était reparti pour la galère ! Ne mettant rien de superflu sur mon visage à ce moment là, j’ai décidé d’arrêter la seule chose qui aurait pu me provoquer ça : Ma crème, l’Effaclar et j’ai également fait une pause de 3 semaines dans mon traitement antibiotique.

Ma routine de soins

Ayant la peau déshydratée et mixte, il s’est avéré que l’Effaclar était trop agressive pour ma peau et c’était en effet bien la cause de mon allergie, j’ai donc repris mon traitement antibiotique et la même semaine, de passage à Paris je suis passée chez Aesop et j’ai acheté leur crème à la Mandarine, une crème neutre, qui hydrate et ne nourrit pas trop. Petit bonus, avec ses différents extraits elle correspond assez bien à mes besoins pour la cicatrisation de mes boutons.

Ma dermatologue m’avait dit que je pourrais reprendre mon sérum la nuit au bout de quelques semaines pour hydrater mais j’ai finalement opté pour du gel d’aloe vera pur, d’abord directement depuis la plante de mon salon puis ça a fini par me faire mal au coeur de couper ses branches tous les jours alors j’en ai acheté un tube chez Biocoop en essayant de prendre la formule la plus pure possible et je suis ravie, c’est de loin le meilleur “sérum” que je n’ai jamais eu, ça permet de bien cicatriser et d’hydrater sans graisser ma peau et la crème Aesop est parfaite en complément !

Le traitement, deuxième partie

Après avoir réglé ce soucis, j’ai repris mon traitement et j’ai donc été sous antibiotique durant 3 mois. Durant ces 3 mois, il y eu des poussées de boutons, des périodes où mon visage me brulait, d’autres où ma peau était sublime mais surtout à côté de ça, le moral qui descendait en flèche. Sans explication ni aucune raison apparente, à partir du mois d’octobre, j’ai commencé à ne pas me sentir très bien, la crise d’acné que j’avais eu n’avait pas aidé à me donner confiance mais cette fois-ci, je savais que c’était autre chose et je ne trouvais pas. Je suis allée voir un gynécologue pour voir si ce n’était pas lié à une endométriose, j’ai même pensé à une grossesse surprise… J’étais crevée, démoralisée et surtout, hyper sensible (tout du moins encore plus que d’habitude). En dehors des examens qu’on a fait pour l’endo, il m’a alors expliqué que c’était certainement du à mon traitement pour l’acné. Je ne savais pas du tout que cela pouvait causer ce genre d’effets secondaires mais c’est en effet reconnu, certains traitement pour l’acné peuvent provoquer une dépression et chez certains adolescents, cela a même parfois été mis en doute dans des cas de suicide. Je n’en étais pas à là et mon traitement n’a heureusement duré que 3 mois mais je pense que c’est important de savoir que ça peut détraquer à ce point là avant d’envisager un traitement et normalement, un bilan psychologique est d’ailleurs réalisé pour tout traitement donné à un adolescent désormais.

Honnêtement, mon acné m’avait plongé dans un tel malaise social (vous savez, cette impression que les gens ne scrutent que vos boutons sur le visage, du coup vous ne sortez plus) que ces 3 mois de traitement me paraissent dérisoires, surtout que les effets se sont dissipés en à peine une semaine après le traitement. En revanche il faut vraiment le savoir je pense, perso je me suis sentie assez perdue durant cette période et j’aurais aimé qu’on me prévienne au préalable que ça pourrait agir sur mon état psychologique donc je préfère le mentionner, même si tout le monde réagit très différemment aux traitements.

Après le traitement

Fin décembre j’ai donc vu le bout de mon traitement antibiotique et mon acné avait bien disparue. Pas totalement évidemment mais en bonne partie. Aujourd’hui il ne me reste plus que des petits boutons occasionnels et mes pores se sont nettement améliorés, le plus visible restent mes cicatrices. Mon médecin m’a prescrit un renouvellement de mon traitement à faire à ma guise une fois dans l’année quand je vois que l’acné revient et je pense que j’y reviendrai si c’est le cas. Ma peau est aujourd’hui dans un bien meilleur état et je ne regrette pas d’avoir un peu souffert durant ces 3 mois, mon acné d’adulte commençait a vraiment me prendre la tête et si j’aurais aimé pouvoir régler ça naturellement, le mariage m’aura forcé à agir vite et c’est désormais réglé, même si je sais que je n’en serai jamais vraiment débarrassée.

Les solutions alternatives ?

Comme je le dis juste au dessus, j’aurais aimé pouvoir régler ça plus naturellement, prendre des antibiotiques pendant 3 mois ce n’est pas l’idéal mais si vous avez connu l’acné, vous devez savoir qu’on ne s’en débarrasse pas si facilement.

On peut déjà commencer par arrêter les cosmétiques nocifs pour notre peau, les crèmes et sérums bourrés de silicones, ça a été mon cas mais ce n’était pas suffisant.

L’alimentation joue aussi mais de même, si vous avez toujours eu de l’acné, vous saurez que là encore ça ne suffit pas.

Passer au tout naturel ? De mon côté je fais pas mal de réactions aux huiles et à plusieurs huiles essentielles donc ce n’est pas l’idéal non plus si je veux traiter ma peau déshydratée.

J’ai donc décidé de faire un entre-deux, réduire les produits cosmétiques pour ne garder que les meilleurs et utiliser des choses plus respectueuses de ma peau. Aujourd’hui, je me démaquille avec une eau micellaire car ma peau ne supporte pas les huiles et j’applique de l’aloe vera matin et soir et ma crème Aesop le matin pour protéger mon visage des agressions extérieures et rien d’autre. Un peu de tea tree pour un gommage léger toutes les deux semaines et un peu d’argile grise pour calmer mes petites poussées d’acné et c’est tout. Je ne suis pas une grande adepte du “less is more” mais au moins je limite les risques et cette petite routine me convient parfaitement, je n’ai jamais eu la peau aussi bien hydratée depuis que j’utilise l’aloe vera au quotidien ! À côté de ça, si je fais attention sur le maquillage, j’ai choisi de ne pas m’en priver totalement… parce que j’aime ça.

Sauter le pas ?

Vous avez de l’acné et vous hésitez à sauter le pas ? Je pense que plusieurs choses sont à prendre en considération avant de commencer un traitement.

Est-ce que votre acné vous pourrit la vie ? Si ça vous travaille depuis longtemps, le traitement est un petit engagement par rapport à la tranquillité que vous éprouverez après. Certes, il faudra sûrement refaire le traitement de temps en temps mais l’acné peut tellement atteindre sa confiance en soi que je n’ai plus hésité très longtemps quand on m’a dit que cela pouvait être réglé en 3 mois.

Le bon dermatologue pour le bon traitement. Certains dermatologues vont vous prescrire ce traitement comme une boîte d’Efferalgan, ce fut mon cas la première fois que je suis allée voir un dermatologue début d’année dernière (pour vous dire, je n’avais même pas compris qu’il m’avait prescrit un traitement en ressortant), j’ai donc attendu de trouver un bon dermatologue pour sauter le pas et le traitement ne m’a pas provoqué tant d’effets secondaires que ça, si on met de côté la déprime (certains font face à des nausées horribles, des vertiges, des poussées de poils, etc), attention à bien respecter ce que vous dit le dermatologue, si ce n’est de toujours prendre votre traitement en mangeant par exemple (sous peine d’avoir l’estomac brulé si vous ne mangez pas en prenant le traitement).

De mon côté, après avoir pris un peu de recul, je peux dire que je ne regrette pas mon traitement. Il a nettement amélioré la qualité de ma peau et même si je sais qu’il faudra repasser par un traitement régulièrement, ça a nettement reboosté la confiance que j’avais un peu perdu et je peux désormais sortir sans maquillage, chose qui n’arrivait JAMAIS auparavant…  Dans tous les cas, c’est à vous de prendre la décision, certains préféreront garder leurs quelques boutons mais de mon côté je ne supportais plus et mon problème a pu être réglé en 3 mois, je me demande bien pourquoi je ne l’ai pas fait plus tôt…

N’hésitez pas à partager votre expérience si vous en avez une, cela pourra resservir à d’autres personnes, l’acné peut se développer à cause de tellement de choses que c’est bien d’avoir différents retours !

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About Marine

J'ai 27 ans et des cheveux qui changent de couleur au gré de mon humeur. J'aime les rouges à lèvres, les chaussures, les voyages, la musique et les tatouages.

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14 comments on “Comment j’ai soigné mon acné d’adulte

  1. J’ai de l’acné depuis que j’ai 10 ans et je n’arrive toujours pas à m’en débarrasser.
    Les dermatologues m’ont un peu dégoûtée, j’en ai vu plein à l’adolescence et ils ne prenaient en compte que le côté peau et n’accordaient que peu d’importance à l’alimentation, …
    Je suis contente que tu aies trouvé un remède qui te convienne. Je pense quant à moi savoir ce qu’il faudrait vraiment faire (arrêter toutes les graisses et surtout animales) mais pour l’instant j’ai passé le cap de devenir végétarienne et me sens pas encore prête à devenir vegan.
    En tout cas, je suis curieuse de voir l’évolution de ton traitement à long terme ! Et tu as raison Vive l’aloé vera ! C’est miraculeux !

  2. Hello,
    Moi aussi j’ai décidé il y a peu de traiter mon acné d’adulte, en fait j’avais déjà décidé de le faire y a un an et demi, mais mon dermatologue m’avait prescrit des crèmes qui n’ont pas arrangé la situation (pourtant je suivais à la lettre le traitement prescrit). J’ai fini par abdiquer, j’ai laissé les mois passés, jusqu’au jour où j’en ai eu marre de voir ma tête plein de boutons (comme toi, ça me pourrissait la vie, sauf que moi je n’ai jamais eu d’acné en étant ado, donc je ne me suis jamais maquillée le teint ! Alors imagine quand à 22 l’acné apparait… Je ne supporte pas de me maquiller le teint, déjà je ne sais pas le faire et en plus j’ai l’impression de ne plus être moi même.) J’ai essayé de résoudre le problème avec des produits naturels (des amis me fabriquaient des lotions, m’ont conseillé l’arbre à thé etc), mais évidemment ça ne marchait pas ! Du coup, à 24ans j’ai décidé de trouver un autre dermato pour essayer de régler le problème à nouveau… Cette nouvelle dermato m’a dit que si mon acné ne disparait pas avant mes 25ans c’est que c’est certainement de l’acné d’adulte, lié à mes hormones…
    Bref que j’aurai certainement ça toute ma vie. Elle m’a prescrit 2 crèmes à alterner chaque soir (dont une que mon ancien dermatologue m’avait prescrit, mais en fait il ne m’avait pas dit comment bien l’appliquer !) + un traitement antibio pendant 1 mois pour enlever le plus gros. Ca a plus au moins bien fonctionné (j’ai beaucoup, mais alors beaucoup moins de boutons qu’avant…, je crois que vu d’où je viens, j’arrive à relativiser quand j’ai plus que 4/5 boutons sur la face). En fait ce qui m’a mis un coup, c’est que j’ai eu un rdv de contrôle y a pas longtemps avec cette dermatologue et elle m’a dit que je vais devoir suivre le traitement TOUTE MA VIE (donc appliquer les crèmes chaque fois + prendre les antibios en cas de grosse poussé).
    Au fond je rêve qu’elle me propose un traitement miracle, mais j’ai confiance en ma dermatologue. Elle m’a expliqué ce qui provoque les boutons si mon acné vient bien de mes hormones (pourquoi la pilule stop les boutons dans ce cas là), la composition des crèmes qu’elle m’a prescrit, comment bien les appliquer et à quoi elles servent (+ à quoi sert les antibios). Elle a vraiment pris le temps d’expliquer tout ça et n’a pas juste balancé une ordonnance…
    Je crois que le plus difficile quand on a de l’acné, c’est de se réveiller et d’essayer d’arrêter de régler soi même le problème… Et si ça ne marche pas avec un spécialiste, essayer avec un autre !
    Parce qu’honnêtement je n’ose même pas calculer l’argent que j’ai mis dans des produits de parapharmacie, puis de produits naturels… qui n’ont pas fonctionné évidemment.

    Tout ça pour te dire, merci pour cette article, ça fait du bien de se dire qu’il y a d’autres personnes dans le même bateau (même si je préfère que personne n’y soit ^^) !

    • Merci pour ta réponse ! Je suis totalement d’accord avec le « arrêter de traiter le problème soit même », il y a tellement de causes différentes a l’acné et tellement de personnes qui pensent qu’il suffit juste d’arrêter d’utiliser telle ou telle crème ou de manger mieux que ça en devient super frustrant… L’acné hormonale est un vrai problème qui peut saper le moral de quelqu’un à petit feu et trouver le bon traitement est important oui, peu de dermato prennent vraiment le temps de comprendre, tu as eu « de la chance » d’être tombée sur un bon, même si il n’y a pas de remède miracle, tu as été bien conseillée et c’est déjà ça 🙂 Bon courage, ça vaut le coup de persévérer en effet !

  3. Je me retrouve vraiment dans ton article. L’acné est arrivé à l’adolescence et ne m’a jamais vraiment quitté. Après ma 3ème cure de roaccutane, me voilà à bientôt 30 ans avec de minuscules boutons qui mettent un temps fou à disparaître. Le pire c’est que je lutte contre l’acné et que de petites ridules commencent à naître! Les dermatologues prescrivent souvent des crèmes très asséchantes qui ne règlent pas le problème. Je pense me tourner vers l’homéopathie. Bon courage à toi !

    • Oui j’avoue le combo peau déshydratée et acné est très compliqué… de mon côté l’aloe vera aide pas mal si jamais ! Elle permet de bien hydrater et de faire disparaître les petites ridules de déshydratation et les micro boutons sous cutanés qui ne partent pas à cause d’une peau trop asséchée !

  4. Je n’ai pas eu d’acné sur le visage pendant mon adolescence, juste un ou deux boutons par ci par là, parfois. Et je ne prenais pas la pilule. Du coup, je n’avais pas besoin de mettre un fond de teint.
    Il y a un an, j’ai arrêté la pilule pour un stérilet et mes boutons ont commencé à pousser, surtout sur les zone T… Au début, je me disais que ça allait passer et puis au final non. Je me suppose que c’est hormonal mais je n’ai pas envie de recommencer avec un traitement à base de crème (je n’avais pas d’acné sur le visage mais sur le dos et le torse si… sans jamais comprendre pourquoi d’ailleurs, on me disait “c’est comme ça!”). J’ai déjà vu un dermatologue sur Nantes mais je n’ai pas supporté son air blasé et ses réponses sèches qui me faisaient comprendre que j’étais sa énième patiente à vouloir régler ses problèmes d’acné… Depuis j’ai peur de paraître ridicule avec mes petits problèmes. Mais tu me donnes envie de réessayer, il faut juste trouver le bon !

    • Oui certains donnent juste l’impression que c’est un caprice de traiter ça… peu importe l’âge c’est totalement normal de ne plus vouloir de boutons, c’est dommage que ça soit toujours pris comme ça par les professionnels 🙁 N’hésites pas à aller en voir un autre en tous cas, ça peut se réduire facilement avec un traitement adapté !

  5. Je te comprends… J’ai 22 ans, j’ai eu de l’acné assez tardivement ado genre de mes 16, 17 ans jusqu’à mes 19 ans ça m’a pourrie la vie j’ai donc pris Curacné aka Roaccutane le fameux traitement controversé qui a causé des suicides dont tu parles dans ton article. D’ailleurs sache qu’il n’y a que celui-ci qui soit aussi dangereux et controversé, le tien normalement n’en fait pas partie. D’ailleurs avant de le prendre, j’avais pris pendant plusieurs mois un traitement antibio comme toi, la Tolexine qui fonctionnait au début, mais qui n’avait plus d’incidence ensuite. Il fallait donc envisager une solution permanente. Même si après l’arrêt de Curacné que j’ai pourtant pris pendant 10 mois, j’ai de nouveau eu des boutons. Du coup je l’ai repris trois ans plus tard et l’ai terminé il y a un mois. Cette fois-ci je n’ai eu aucune poussée violente, ils étaient quasiment tous sortis lors de la première, mais je te comprends que tu aies voulu en finir. J’ai également beaucoup de mal à sortir sans make-up même maintenant que je n’ai plus de boutons, vu comme toi hello les cicatrices!!! Je vais d’ailleurs faire un peeling à l’automne pour enlever tout ça, devant attendre plusieurs mois après l’arrêt du traitement.
    Pour ton dermato par contre ce n’est vraiment pas normal qu’il ne t’ait pas mise en garde contre les effets secondaires et ce genre de choses… Mon traitement était beaucoup plus important avec beaucoup d’effets secondaires comme les effets de dépression, qui sont inévitables mais au moins il me l’a dit! Et comme toi je ne regrette pas du tout, car parfois il n’y a pas d’autres solutions. Personnellement je suis allée voir pleins de médecins et de spécialistes pour essayer de comprendre d’où venait le problème et rien trouvé… Et quand tu dépenses des centaines d’euros dans du maquillage, des soins, des crèmes, tu en as un peu ras le bol… Je te laisse la vidéo que j’ai faite sur ce traitement si ça peut t’intéresser, ou si d’autres lectrices rencontrent le même problème et malheureusement on est nombreuses….https://www.youtube.com/watch?v=DalBA1EN3Lk&t=2s

    Cordialement

    Laura

    • Merci pour ton avis complet Laura !
      En effet la dermato a un peu expédié le truc, par rapport au premier, elle avait au moins pris le temps de me demander mon historique médical ^^ (le premier que j’avais vu ne l’avait pas fait et je n’ai même pas pu prendre son traitement car j’avais eu de soucis aux reins et ce traitement était fortement déconseillé dans ces cas là…)
      Pour la dépression (voire le suicide dans des cas rares) en effet seuls les traitements pour acné sévère sont concernés, j’ai plus parlé de déprime pour le coup car c’est vraiment ce que j’ai ressenti, j’aurais aimé qu’on me dise au préalable que ça pouvait causer ce genre d’effets secondaires car c’est vraiment sorti de nul part, à un moment où tout semblait aller assez bien dans ma vie… je trouve ça fou qu’on prescrive un tel antibio si facilement au final et à des gens beaucoup plus jeunes et souvent plus paumés… je n’imagine pas ce que ça pourrait causer !
      Mais en tous cas oui je suis totalement d’accord avec toi, c’est un vrai ras le bol au bout d’un moment, on veut juste que ça se règle le plus rapidement possible quitte à faire plusieurs traitements… comme toi je ne regrette pas en effet mais quelle galère

  6. Merci pour cet article. Ça fait 2 ans que je ne met plus rien sur ma peau, mais tj autant de boutons. Depuis l’arrêt de la pilule en mai, d’autres plaques et points noirs se sont ajoutés aux boutons sur le menton habituels…
    J’ai craqué et acheté un fond de teint. J’avais dans l’idée d’aller voir un dermato et ton article a fini de mon convaincre !
    Sinon petite question : quel fond de teint utilise-tu, du coup ?
    Merci à toi !

    • Hello Charlotte ! Oui des fois ça ne fait pas de mal d’aller voir un spécialiste qui pourra te conseiller… de mon côté je mets le fond de teint Kat Von D, pas huileux et il ne me donne pas de boutons supplémentaires, c’est déjà ça 🙂

  7. Ton article est très intéressant et surtout porteur d’espoir pour mon esprit qui est pas mal tourmenté depuis quelques temps… J’ai 23 ans et n’ai pas réellement souffert d’acné durant l’adolescence. Cela se tenait à deux trois imperfections à des endroits camouflés par les cheveux. J’ai commencé à être dérangée par l’acné depuis mars 2017, des boutons qui apparaissaient parfois sur les joues là où j’en avait jamais eu puis vint l’été où les choses ne se sont pas arrangées loin de là… Je n’ai rien compris à ce qui arrivait à ma peau, je pouvais encore le camoufler sous ma BB crème et ma poudre minérale à cette époque mais à l’heure actuelle c’est catastrophique… J’en suis devenue parano et dépressive grave tant l’acné s’étant sur mon visage. Je ne m’aide pas beaucoup en regardant des photos d’acné ULTRA sévère sur la toile mais c’est plus fort que moi. Je ne sort plus, je vis comme un monstre au fond de son terrier et en plus ça fait aussi bien mal physiquement que psychologiquement. J’y pense jour et nuit je me détruit au fur et à mesure que le temps passe. Ayant consulté deux fois le dermatologue depuis décembre je vais commencer un traitement antibiotique sous peu espérant obtenir les mêmes résultats que toi.

    Désolée pour le roman et merci pour le partage de ton expérience ainsi que tes conseils beauté.

    • Oh, ton témoignage correspond à peu près à ce que je ressentais à un moment… mon acné n’était pas si sévère mais peu importe le degré de sévérité, je pense que comme pour toi au bout d’un moment ça nous travaille tellement que ça paraît insurmontable. J’espère que ton dermatologue pourra traiter ton acné, courage, dans tous les cas il pourra réadapter ton traitement si le premier ne fonctionne pas afin d’obtenir des résultats !

  8. A lire ton témoignage et les commentaires, j’ai tellement envie de vous faire des câlins à toutes !
    L’acné est arrivée bien plus tard chez moi, à 35 ans, j’ai voulu arrêter la pilule après avoir eu 3 enfants, je voulais un stérilet. J’ai bêtement écouté le gynéco qui m’a posé un stérilet hormonal.
    Au delà du fait que j’étais perturbée de ne plus avoir mes règles, qui sont peu gênantes dans mon cas, et considérant le fait que je suis à chaque fois “tombée” enceinte rapidement : ce manque de repère m’a perturbée… Cela m’a provoqué un énorme dérèglement hormonal avec dépression, prise de poids d’un kilo au moins (enfin plutôt 2) par mois : j’ai vite atteint mon poids maxi de grossesse 🙁 Jamais avant je n’avais pris de poids, j’ai tjs été mince et sans acné… sans y penser le moins du monde. J’ai eu des kystes en permanence sur le visage, vu une seule dermato, tenté de suivre sa prescription qui m’a décapé la peau, sans tenir dans la durée. Plusieurs mois étaient passés : l’effet fin de la contraception hormonale s’est fait sentir je pense. J’ai finalement trouvé mon salut, mon acné était moyenne voire légère (c’est dur à écrire “légère” vu le mal-être) alors, grâce au blog Juste sublime qui a traité ce sujet et parlé du Rubozinc, qui s’est révélé miraculeux pour moi. Cela fait quelques années que j’en prends en cure, 2 par an : en dessous d’une par an ma peau me rappelle à l’ordre !
    Je raconte ma vie, tout ça pour te redire… BIG HUG !!! Tu fais bien d’écrire cet article, ça fait du bien d’en échanger, et c’est plus facile de le faire avec des personnes qui passent par là, IRL on peut être seul, ou ne pas trouver une oreille attentive. Bises

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