L’adoption de Baguette à Los Angeles

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous avez du voir passer la nouvelle, nous avons adopté une petite chienne durant nos dernières vacances en Californie. L’adoption de Baguette est une longue et belle histoire alors je me suis dit qu’un article de blog ne serait pas de trop pour tout vous raconter.

Un deuxième chien ?

Nous avons déjà la chance d’avoir Bertie, un petit corgi adorable depuis 2 ans et demi et son caractère super sociable laissait penser qu’il méritait d’avoir un autre chien à la maison pour s’épanouir encore plus. Cela fait plus d’un an qu’on y pense et on ne voulait pas trainer car plus les chiens vieillissent et moins ils aiment qu’on bouleverse leurs habitudes. Nous voulions par ailleurs à tout prix adopter un chien dans une asso après avoir eu Bertie dans un élevage mais ce n’était jamais vraiment le bon moment ou le bon chien. Si on regardait très fréquemment les sites des asso, nous n’avions pas encore eu de coup de coeur pour un chien et il nous fallait en plus en trouver un qui pourrait coller à plusieurs critères : Sociable avec les autres chiens, avec les enfants (nous n’en avons pas encore mais on en aura sûrement un jour) et surtout, pas trop grand pour qu’il puisse se faire plus facilement à la vie en appartement, je ne voulais surtout pas priver un chien qui avait été habitué aux grands espaces, même si on prévoit de déménager prochainement pour avoir un espace extérieur. Nous cherchions par ailleurs un chien assez jeune, pas forcément un chiot mais suffisamment jeune pour qu’il puisse, dans le meilleur des cas, vivre aussi longtemps que Bertie et avoir à peu près les mêmes envies au même moment, on ne voyait pas prendre un vieux chien que Bertie allait rapidement saouler avec son envie constante de jouer.

Pourquoi ne pas adopter en France ?

Pourquoi avoir adopté aux États-Unis et s’être compliqué la tâche ? L’année dernière, en rentrant dans une boutique de jouets pour chiens à Los Angeles, Bark’n’Bitches, nous sommes tombés sur une journée d’adoption que la boutique – qui a aussi une asso – organisait. Nous y avons eu un énorme coup de coeur pour un chien mais le temps de se renseigner pour la paperasse à faire pour le ramener en France, il avait été adopté par quelqu’un d’autre. Ça nous a un peu miné, et depuis, on ne pensait plus qu’à une chose : Trouver un chien à adopter. On a alors cherché en France, en vain, il y a énormément de gros chiens à adopter et si on aurait aimé tous les accueillir, on ne peut pas se permettre d’adopter un chien qui aura du mal à s’adapter à notre mode de vie sans jardin (pour le moment). Adopter c’est bien mais il faut le faire en pleine conscience, avec tous les moyens dont on dispose pour offrir la meilleure vie au chien que l’on va adopter. On avait donc un peu laissé tomber et puis notre voyage en Californie est arrivé et nous avions toutes les informations nécessaires pour potentiellement adopter un chien sur place. Il faut également savoir que si les chiens sont rois aux États-Unis, cela reste un pays où 6 millions d’animaux sont abandonnés chaque année, un sacré record. Les shelters sont nombreux et il débordent.

Importer un chien adopté en France

Voici le lien du document du site officiel du ministère de l’agriculture qui permet de voir les démarches pour importer un chien en France depuis les États-Unis. En gros :

– Avant toute chose, il faut que votre compagnie aérienne permette le transport d’animaux. Pour le retour nous voyagions avec Delta via Air France, LA compagnie qui traite le mieux les animaux et qui permet d’emmener n’importe quel chien de petite taille avec soi en cabine sur un vol. Sinon dans la plupart des compagnies, c’est pas de transport d’animaux ou bien des animaux de moins de 8kg avec leur sac de transport, cela complique donc pas mal les choses. En gros, Delta est LA compagnie à prendre si vous souhaitez voyager avec un animal. De notre côté il était hors de question que Baguette voyage en soute, on voulait lui éviter tout stress supplémentaire.

– Il faut faire attention à ce que votre vol ne transite pas par une destination qui n’autorise pas le transport d’animaux, si notre vol passait par l’Angleterre par exemple, ce n’était pas possible. Ici, notre vol s’arrêtait simplement à Salt Lake City aux USA donc c’était bon et dans le cas d’un vol direct, c’est encore mieux évidemment.

– Il faut que le chien ait plus de 3 mois et que tout soit à jour : Vaccins, puce, stérilisation (obligatoire en Californie mais aussi pour être « exportée ») et tout le tralala. Si c’est un adulte mais qu’il a été revacciné récemment, il faut attendre, dans le cas du vaccin contre la rage qui est le plus lent à agir, 21 jours avant que le chien ne puisse quitter le territoire. C’est LE critère principal à prendre en compte sinon vous ne pourrez pas ramener le chien.

– Enfin, vu que le chien n’a pas encore de passeport européen, il faut que le chien obtienne de la part d’un vétérinaire agrée par l’USDA (en gros, l’antenne du ministère de l’agriculture qui s’occupe du transit d’animaux) un certificat indiquant que tout est à jour pour lui et qu’il est donc autorisé à quitter les États-Unis pour aller en France. C’est rapide mais fastidieux, cela oblige à aller chez un vétérinaire agrée mais un coup de téléphone au bureau et on vous trouve le vétérinaire le plus pratique pour nous donc ce n’était pas le plus compliqué.

Pour être honnête, ce n’était pas la partie la plus fun de nos vacances mais quand on a un coup de coeur pour un chien, ça en vaut largement la peine. Évidemment, ce n’est pas à faire si vous restez 3 jours dans une ville, nous sommes restés 10 jours à Los Angeles donc nous avions le temps de faire toutes les démarches sans stress (ou presque).

L'adoption

Après les détails pratiques, on en vient à l’histoire de Baguette, que pas mal d’entre vous m’ont demandé !

Vendredi 18 octobre, on a du temps devant nous à Los Angeles où nous restons jusqu’au mardi alors on décide de se lancer dans la recherche d’un éventuel petit chien à adopter. Nous sommes retournés dans la boutique de Los Angeles où nous avions vu le chien l’année d’avant (Bark’n’Bitches), ils faisaient une nouvelle journée d’adoption mais seuls de gros chiens étaient encore disponibles à l’adoption, nous leur avons demandé s’ils avaient une liste de shelters où aller et ils nous ont recommandé un des refuges de l’ASPCA (SPA américaine).

Premier refuge, je respire un grand coup avant de rentrer pour m’empêcher de fondre en larmes mais c’est mort, dès le premier regard croisé, je me suis effondrée. Les yeux des chiens sont si expressifs qu’en voir autant tournés vers nous avec des regards de malheureux a été une grosse épreuve. On aimerait rentrer avec tous les chiens que l’on voit, chaque nouveau box révèle un nouveau chien avec de gros yeux larmoyants et/ou remuant de la queue en espérant un câlin. Durant cette première visite, nous avions repéré deux chiens et nous souhaitions avoir plus de renseignements sur eux. Il s’avère qu’ils étaient au final déjà réservés et destinés à devenir des chiens acteurs, nous étions un peu déçus mais pour ma part je n’avais pas eu de véritable coup de coeur. On nous a donné l’adresse des autres shelters de l’ASPCA et on nous en a recommandé un tout particulièrement qui était apparemment l’un des plus grands.

Grand est un juste mot, dans ce nouveau shelter, on a du voir près de 400 chiens attendant d’être adoptés. J’ai pleuré un bon coup et on a repris nos recherches, les box étaient pour la plupart habités par des gros chiens et surtout, par beaucoup de pitbull et d’american staff. On s’est consolés comme on a pu en voyant que beaucoup de chiens étaient adoptés tous les jours dans ce refuge mais on ne doute pas que beaucoup doivent aussi arriver tous les jours… je ne comprendrai jamais comment on peut abandonner son animal mais c’est une autre histoire…

Après avoir fait le tour des box, on retourne à l’un de ceux que j’avais repéré et qui renfermait un petit jack russel, un bichon et une petite terrier aux beaux yeux vairon. La terrier remuait de la queue en nous regardant, elle était très calme et elle paraissait super sociable. On a demandé des renseignements et tout ce que l’on a pu apprendre, c’est que c’était une chienne d’environ 1 an et demi qui avait été trouvée dans la rue et qui devait y vivre depuis déjà quelques temps. Petit soucis en revanche, quelqu’un l’avait déjà repérée sur leur site internet et s’était mis sur la liste pour son adoption. Nous étions donc 2nd sur la liste d’attente pour possiblement l’adopter. Leur système fonctionne de la sorte : La première personne sur la liste a 10 minutes lors de l’ouverture à l’adoption pour se présenter. Tundra (la petite terrier) était disponible le 19 octobre à l’adoption soit le lendemain, la 1ere personne de la liste devait donc se présenter à l’ouverture du shelter le 19 octobre et si elle n’était pas là au bout de 10 minutes, la 2ème personne de la liste – nous – avait la priorité sur son adoption.

On a donc passé notre vendredi soir à stresser et nous étions devant le shelter 30 minutes avant l’ouverture le samedi matin, juste au cas où.

Pas de chance, la première personne de la liste était là, devant nous, j’ai fondu en larmes quand on a vu que c’était mort mais au moins, elle serait adoptée et c’était le principal. Seulement la personne devant nous, voyant mon état, est venue nous rassurer en nous disant qu’elle n’avait pas encore vu les autres chiens du shelter et nous a dit que nous étions sûrement faits pour elle et qu’elle nous laissait la priorité pour l’adopter. J’ai eu envie de la prendre dans mes bras mais on ne sait jamais quoi faire dans ces moments là, on l’a remerciée mille fois et on a pu caresser Tundra pour la première fois, encore sous le choc de la gentillesse des américains. Tundra, vous l’aurez compris, c’était le nom que Baguette avait au refuge, un nom qu’elle a gardé 3 jours et que nous avons donc décidé de changer dès que nous le pouvions. C’est Julien qui a tout naturellement trouvé l’idée du nom. Baguette était le nom parfait pour une petite américaine qui allait vivre en France.

Le samedi de l’adoption, nous avons pu la voir 5 minutes, très peu au final mais le coup de coeur était bien là, elle avait l’air adorable, pleine de joie et elle nous rappelait aussi un peu Falkor, le dragon/chien de L’histoire sans fin ♡ Nous avons pleuré de joie, lui avons dit au revoir avant de pouvoir la revoir et la récupérer le lundi après-midi après sa stérilisation.

Nous avons passé le reste de notre journée à aller lui acheter ce qu’il fallait (nourriture, collier, etc) et nous avons trouvé un shop très cool et dans la même veine qu’Hariet & Rosie à Nantes : Healthy Spot, où nous avons pu acheter ce qu’il fallait.

Lundi, on nous avait dit d’arriver vers 16h30 pour la récupérer, on tenait plus en place et nous y sommes allés pour… 15h. Coup de chance, elle était prête et nous avons donc pu la récupérer immédiatement. Après avoir pleuré de joie en la voyant et quand elle nous a fait la fête, nous l’avons directement emmenée à l’un de nos endroits préférés à Los Angeles, le dog park de Hollywood Lake depuis lequel on peut observer le Hollywood Sign en jouant avec son chien. C’était la première fois que nous y allions avec un chien et non pas en simples touristes et c’était si cool, même si Baguette était encore un peu perdue dans sa nouvelle liberté.

Le lendemain matin, nous avions rendez-vous chez un autre vétérinaire, celui agrée par l’USDA afin de produire le « health certificate » qui permettrait à Baguette de voyager et là, ça s’est compliqué. Si elle est en pleine forme, on a découvert avec la veto que le shelter lui avait fait un rappel de vaccin contre la rage en prévention alors qu’ils nous avaient indiqué qu’elle était déjà vacciné au préalable et ce simple rappel a tout remis en cause car après un vaccin contre la rage, un chien doit attendre 21 jours pour voyager… et nous partions le dimanche de la même semaine, soit une semaine seulement après son rappel. Encore une fois je me suis mise à pleurer (oui, je pleure beaucoup), de stress cette fois car je ne savais pas comment nous allions faire pour repartir avec elle. Il était évidemment hors de question qu’on la ramène au shelter, on a donc envisagé que j’annule mon retour le 28 octobre pour rester deux semaines de plus à Los Angeles afin d’attendre que son vaccin soit ok… ce qui me mettait dans une merde monstrueuse pour le travail. On a réfléchit et la vétérinaire a fini par nous proposer une solution, elle allait la garder avec elle les deux semaines d’incubation du vaccin et je reviendrai la chercher le 10 novembre, une fois le vaccin actif et les papiers ok. La vétérinaire aurait Baguette avec elle à la clinique en journée et la ramènerait le soir chez elle. Elle s’occuperait du rendez-vous avec l’USDA et je n’aurai plus qu’à récupérer Baguette, fin prête à voyager en France, encore et toujours la gentillesse américaine. Nous avons aussi envisagé le fait qu’elle voyage seule en France via une compagnie spécialisée dans le transport d’animaux mais je voulais lui éviter à tout prix ce stress supplémentaire dont un chien abandonné n’a absolument pas besoin (et le voyage coutait 3000€ pour ne rien gâcher 🙃), j’ai donc décidé de faire l’aller-retour seule car Julien pouvait moins se le permettre avec le travail et que c’était moins onéreux de le faire seule. Mon bilan carbone va donc en prendre un coût cette année mais il était hors de question que Baguette reste en Californie. Je serai donc de retour à Los Angeles du 9 au 12 novembre pour récupérer Baguette et gérer les derniers papiers qui seront normalement ok grâce à la vétérinaire sur place. On hallucine encore de ce que la vétérinaire fait pour nous et j’ai hâte d’y aller pour la récupérer.

Après cette visite chez le vétérinaire, nous avons passé notre dernière semaine de vacances avec elle, entre Los Angeles, Palm Springs et San Diego et c’était génial, c’est une chienne adorable, qui n’a pas fait pipi dans nos chambres d’hôtels et qui a passé la semaine à nous faire des câlins et des bisous. C’est aussi une excellente actrice, on ne pourra pas nier ses origines Hollywoodiennes, elle sait se faire plaindre et profite clairement de sa position de chien au passé difficile mais on la pardonne, elle a bien le droit d’en profiter un peu. On aura sûrement quelques choses sur lesquelles travailler à son arrivée ici, notamment la socialisation avec les autres chiens (elle aboie d’excitation pour aller dire bonjour quand elle en voit un et ça peut parfois passer pour de l’agressivité) ou bien encore sur le fait de la laisser seule mais globalement, je pense qu’on a eu beaucoup de chance, elle comprend vite et c’est vraiment une petite mignonne ! Le plus étonnant est que lorsque nous l’avons eu, le refuge pensait qu’elle avait 1 an et demi alors qu’elle a au final environ 8 mois, la rue l’a vieilli comme pas possible, en 2 jours on l’a vu se retransformer en gros bébé ! En attendant, elle a clairement vécu sa meilleure vie au bord de la piscine de nos hôtels dog friendly et sur les moquettes bien confortables (on ne parlera pas des câlins dans le lit qui sont évidemment interdits dans les hôtels, hum).

Le samedi, avant notre départ de Californie dimanche, nous l’avons déposée chez la vétérinaire qui la garde et ça a été très dur, on avait cette impression de l’abandonner et on ne voulait pas qu’elle croit ça… On pense qu’elle comprendra, elle a vécu un vrai abandon (on a remarqué au début qu’elle ne voulait pas monter/descendre de notre voiture, on suppose qu’elle a été lâchement abandonnée de cette façon) et ici, c’était clairement juste un au revoir, on a hâte de la retrouver.

Les frais ?

Nous n’avons pas choisi d’adopter aux États-Unis pour des raisons de budget, je pense que l’adoption de Baguette nous aura au final coûté aussi chère que l’adoption de Bertie dans un élevage mais on ne regrette rien, on pouvait le faire à ce moment là alors on l’a fait.

L’adoption à l’ASPCA en soi ne coûte que $100 mais à cela il faut ajouter tout ce qu’on achète au début évidemment (panier, croquettes, collier, laisse…) mais aussi la petite caisse de transport pour l’avion ($80 pour une caisse souple pour un voyage en cabine) et évidemment, les frais vétérinaires. La stérilisation de Baguette était prise en charge par l’ASPCA mais pour « l’exporter » en France, il fallait que tout soit ok : Vermifuge, anti-parasitaire, vaccins non obligatoires aux USA mais indispensables pour voyager.

Ensuite, il faut ajouter à cela le coût de la certification par l’USDA par un vétérinaire agrée soit environ $120 et pour notre part, vu que Baguette est restée 2 semaines chez la vétérinaire, nous avons dépensé $300 soit $20 par jour pour la faire garder (ce qui me semble normal vu le service qu’elle nous a rendu qui est à un prix nettement inférieur par rapport à une garde de chien à la journée à Los Angeles) plus le prix du billet d’avion aller-retour ($400) et les frais pour emmener Baguette avec moi dans l’avion au retour soit $200.

Vous l’aurez compris, ça nous a coûté cher, en partie à cause de la petite erreur faite au shelter mais on ne regrette pas, un chien, ce sont des responsabilités et il nous fallait les assumer mais encore une fois, nous savions que nous pouvions nous le permettre à ce moment là, nous ne l’aurions pas fait un mois de galère et c’est à prendre en considération lors de l’adoption d’un chien, qu’il vous ait coûté 100€ ou 2000€.

La suite ?

Nous sommes de retour à Nantes depuis lundi soir, Bertie n’est pas encore rentré de chez mes parents et on déprime un peu de ne pas avoir de petit chien à la maison. Pour ne rien arranger, on a perdu 20° et on arrive directement en plein automne avec la pluie à Nantes. Mais voyons le bon côté des choses, plus que 10 jours à tenir avant de retrouver Baguette et Bertie sera rentré entre temps !

Je pars le 9 novembre pour faire l’aller-retour, j’ai prévu 3 jours sur place au cas où il y aurait un soucis avec les papiers. Je ne vais pas vous cacher que cela me stresse énormément, j’ai peur que quelque chose n’aille pas mais normalement, tout sera ok, la vétérinaire nous aide avec les papiers et de mon côté, la compagnie aérienne Delta m’a même aidé à trouver le meilleur tarif possible pour aller la récupérer. Je leur ai envoyé un MP sur twitter pour leur demander de l’aide car depuis les États-Unis, les prix des vols affichés étaient très hauts et je ne comprenais pas pourquoi, ils m’ont téléphoné et m’ont aidé à booker un vol à un prix très abordable et vu que je pars avec le strict minimum, sans bagage en soute ni rien, l’aller-retour me coûte moins que ce que j’avais en tête, même si cela reste des frais qui n’étaient pas prévus et que j’aurais préféré mettre cet argent dans notre nouveau canapé qui va devenir indispensable avec deux chiens à caser dessus. Merci en tous cas à Delta qui ont été d’une aide très précieuse et qui ont tout fait pour que mon voyage avec Baguette se passe au mieux.

Depuis notre départ de Los Angeles, la vétérinaire nous envoie régulièrement des nouvelles par mail et nous fait part des avancées de Baguette en terme d’éducation. On a été beaucoup épaulés pour cette adoption, sûrement parce que ça parait irréel pour les gens à qui on en parle. On aurait pu faire plus simple oui mais on ne regrette rien, dans 2 semaines on aura deux petits chiens chez nous et on pourra offrir à Baguette la meilleure vie possible, c’est tout ce qu’elle mérite. Elle nous a déjà tellement donné en une semaine, on hallucine de sa joie de vivre et de sa gentillesse et elle a rendu ces vacances si magiques.

Je n’ai pas fait cet article pour vous donner envie d’adopter aux États-Unis évidemment, je pense que vous voyez la galère que cela a été et que ça ne donnera pas forcément envie, ce n’est pas particulièrement quelque chose que je vous recommanderai en effet car c’est beaucoup de stress et de paperasse, j’ai aujourd’hui du mal encore à me dire que tout est ok et que Baguette sera là dans 2 semaines mais on y croit, tout va bien se passer et notre famille comportera désormais deux petits chiens adorables qu’on a hâte de voir s’épanouir ensemble.

About Marine

Blogueuse & Photographe. J'ai crée "Les dessous de Marine" en 2009 pour écrire sur les sujets que j'aime. Aujourd'hui, je parle de mode, beauté, voyage et bouffe avec une approche éco-responsable.

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2 comments on “L’adoption de Baguette à Los Angeles

  1. Merci pour cet article très complet, que j’ai immédiatement lu et que j’attendais depuis l’annonce de l’adoption de Baguette. Depuis le docu Netflix : une meute à la maison, je rêve moi aussi d’adopter aux USA mais je ne peux pas me le permettre. Mais votre histoire fait rêvé et je suis ravie pour vous. Hâte de la découvrir dans son nouvel environnement et je te souhaite également bonne chance pour la dernière étape avant l’arrivée à la maison

    • On a regardé ce documentaire dans l’avion en revenant, ça serait mon rêve de pouvoir faire ça ! Merci

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